Ligne du temps Terrebonne
Ce contenu est en cours d’intégration. Merci de votre compréhension.
Dernières mises à jour : décembre 2025, janvier 2026.
Territoire autochtone habité d’abord par les Iroquoiens du Saint-Laurent jusqu’à la fin du XVIe siècle, puis fréquenté par des nomades anishinaabeg sur les berges de l’île Jésus. Première mention de la seigneurie appelée Terbonne concédée en 1673 au sieur André Daulier Deslandes et enregistrée au terrier du Domaine de Sa Majesté Louis XIV. Sa superficie est de 2 lieues par 2 lieues, faisant front sur la rivière Jésus (des Mille Îles). Daulier Deslandes devient le premier seigneur, mais demeuré en France, il ne mettra jamais les pieds en Nouvelle-France. En 1681, Louis Le Conte Dupré acquiert la seigneurie de Terrebonne pour le prix de cinq cents livres payées comptant. Âgé de 38 ans, il devient le 2ème seigneur tout en étant marchand et agriculteur. Il accède en peu de temps à la classe bourgeoise et aristocratique. À son décès, son épouse Marie-Catherine Rolland de Saint-George, prend le relais et devient l’une des rares femmes en Nouvelle-France à administrer une seigneurie. Tant les guerres intercoloniales qui opposent la France et l’Angleterre que celles avec les Iroquois ralentissent l’établissement de paysans à Terrebonne. Il est encore risqué de s’établir en dehors de Ville-Marie (Montréal). Lachenaie en paye le prix en subissant 4 raids iroquois entre 1689 et 1692.
Occupations nomades
Chasseurs-pêcheurs-cueilleurs. Illustration de Claude Dubois, tirée du livre Terrebonne. Ses moulins. Ses habitants. Son territoire. 1673-2023 (Claude Blouin et al., Terrebonne, SPHT, 2023, 408 p.).
Première mention de la seigneurie
Acte de déclaration de concession auprès de l’intendant Jacques Du Chesneau par Charles Bazire, fondé de pouvoir d’André Daulier Deslandes, domaine public,
BAnQ numérique.
Louis Le Conte Dupré, puis sa veuve Catherine de Saint-Georges, seigneurs
Extrait de l’acte de vente de la seigneurie de Terrebonne à Louis Le Conte Dupré devant le notaire Duquet de Québec
Absence de colons
Il faudra attendre au tout début du 18ème siècle pour voir s’établir les premiers colons à Terrebonne.
La Grande Paix de Montréal est signée entre Français et les Cinq Nations haudenosaunee (iroquois), en 1701. Cet événement est un point de bascule pour toute entreprise de colonisation en Nouvelle-France, incluant celles de la seigneurie de Lachenaie, puis de Terrebonne. Ce traité met fin à la menace des attaques iroquoises qui planait constamment sur les colons français et décourageait sérieusement leur installation, surtout en dehors de territoires protégés par des fortifications ou en des territoires stratégiquement à risque. Des colons ont approché le seigneur Louis Le Conte Dupré, qui réside à Ville-Marie, pour obtenir des terres. À compter de 1702, en réponse à leur demande, des terres sont concédées verbalement et sans délimitation précise. Ils s’installeront principalement sur la Côte de Terrebonne et sur la partie ouest de l’actuelle rue Saint-Louis. En 1710 et 1711, Dupré concède à Pierre Maisonneuve et Pierre Amand (Limoges) dit Jolicœur les terres sur lesquelles se développera le village de Terrebonne. En 1714, une entente est conclue entre le seigneur Dupré et Commencés, les travaux de construction semblent demeurer inachevés à la suite du décès de Dupré, en 1715, à l’âge de 61 ans. Acquéreur de la seigneurie de Terrebonne en 1718, François-Marie Bouat ne la conserve que deux ans. t juge Bien que ce soit interdit de commercer pour une juge’il occupe la fonction de juge, François-Marie Bouat est un personnage en vue dans la communauté marchande. Il sera même condamné à quelques reprises par les autorités coloniales. À Terrebonne, ni lui ni son épouse ne semblent procéder à des transactions. En 1720, Louis Lepage, curé de l’île Jésus, achète la seigneurie de Terrebonne pour la somme de 10 000 livres. En véritable entrepreneur, il exploite les rapides de la rivière et construit des moulins à l’origine du village. En 1721, le seigneur Lepage entreprend la construction d’un moulin à farine (meunerie); il deviendra l’un des plus puissants de la Nouvelle-France avec des exportations jusqu’à Louisbourg (Cap Breton), aux Antilles françaises. Le procureur général Benoît-Mathieu Collet visite Terrebonne; il dénombre le long de la rivière Jésus seize habitants tenant feu et lieu et neuf qui n’y sont point résidents. En 1722, c’est la construction d’un moulin à scie capable de produire et de livrer sa toute première commande de 9 000 planches au seigneur Lestage de Berthier qui retient l’attention. Difficile construction de la première église en pierre de Terrebonne par le seigneur Louis Lepage. Érection de la seigneurie en paroisse appelée Saint-Louis. Louis Lepage est nommé curé. Construction d’un chemin royal depuis la limite de la seigneurie de Langoiserie ou des Mille-Îles (R335) jusqu’à la limite de la seigneurie de Lachenaie. La mention Chemin du Roy ne s’applique qu’à la route reliant Québec et Montréal. Toutefois, ils ont les mêmes caractéristiques. Louis de La Corne de Chapt dit l’Aîné, issu de la petite noblesse militaire, achète à très bon compte la seigneurie de Terrebonne. La Corne décède en 1762; son épouse prend la relève. La Corne et ses héritiers bénéficient du contexte de la guerre: celle de la Succession d’Autriche, celle du roi George et finalement, celle de [la] Conquête. Le moulin à farine de Terrebonne est intégré dans le réseau d’approvisionnement des troupes et de la population durant la guerre de Sept Ans. Occupation du bourg par des troupes britanniques et des Chasseurs du Régiment de Hesse-Hanau (principauté allemande) durant la guerre d’Indépendance des Treize colonies. Jacob Jordan et ses héritiers sont les premiers d’une succession de seigneurs britanniques qui exploitent la seigneurie. La paroisse Sainte-Anne-des-Plaines est détachée de celle de Saint-Louis de Terrebonne.
Traité de la Grande Paix
Le traité de paix signé en 1701 par le secrétaire de Callière et d’autres mains (chefs des nations iroquoises) pour les pictogrammes, reproduit dans le livre La Grande Paix, Chronique d’une saga diplomatique (Alain Beaulieu, Montréal, éditions Libre Expression, 2001). Nunérisation et collage de 3 pages de ce livre. Secrétaire de Callière et autre main (pour les pictogrammes), domaine public, via Wikimedia Commons.
L’établissement des premiers colons
Adaptation du Plan du village de Terrebonne avec additions et corrections, 11 novembre 1804 par Henry McKenzie. Archives nationales à Québec, fonds Ministère des Terres et Forêts, E21, S555,SS1, SSS23, PT.2
Un premier moulin
ses censitaires pour bâtir un moulin à farine dans la côte de Terrebonne, à l’embouchure du ruisseau de la Pinière.Maquette réalisée selon les spécifications relevées sur le devis de construction. Propriété de la SPHT.
François-Marie Bouat, 4ème seigneur
Louis Lepage de Sainte-Claire, 5ème seigneur
Terrebonne naît de ses moulins
Première église à Terrebonne
Érection de la seigneurie en paroisse
Un chemin digne de ce nom
Louis de La Corne, puis sa veuve Elizabeth de Ramezay, seigneurs
Approvisionnement des troupes militaires
Bourg occupé
Jacob Jordan, seigneur
Détachement de la paroisse Sainte-Anne-des-Plaines
La Maison McTavish Frobisher & Co, actionnaire principal de la Compagnie du Nord-Ouest et sa succession, seigneurs de Terrebonne. Construction d’une boulangerie sur l’île des Moulins pour la confection de biscuits de matelots destinés avant tout à la marine britannique, secondairement, aux voyageurs du Pays-d’en-Haut. Construction par la Mackenzie, Oldham Co. d’un deuxième moulin à farine de 4 étages, adjacent au moulin Lepage. Service postal « illégal » entre Terrebonne et Montréal instauré par les marchands Roderick Mackenzie, Jacob Oldham et Thomas Porteous. Incendie majeur et reconstruction des moulins et du pont couvert. Réfection de la maison seigneuriale, des digues, des écluses et du moulin à scie. Établissement d’une école anglaise de l’Institution royale pour l’avancement des sciences, sous la conduite du maître d’école Paul Joseph Gill. Établissement d’une école française de l’Institution royale pour l’avancement des sciences, sous la conduite du maître d’école Augustin Vervais. Joseph Bouchette décrit la seigneurie et le village de Terrebonne dans sa Description topographique de la Province du Bas-Canada. Roderick Mackenzie, seigneur de Terrebonne. Creusement d’un chenal le long de la rive de la rivière pour éviter les rapides et faciliter la navigation des barques, entre les moulins et le port à l’emplacement du pont Sophie-Masson actuel. Construction du chemin de la Grande Ligne (boulevard Moody, chemin Gascon, boulevard Laurier) depuis le chemin royal (rue Saint-Louis) jusqu’à New Glasgow et Sainte-Sophie, (route 158). Ouverture du premier comptoir postal sur la Grande rue (rue Saint-Louis). John McKenzie en est le 2e titulaire. Établissement des religieuses de la Congrégation de Notre-Dame dans le couvent construit par la Fabrique en 1823, pour l’éducation des filles de niveau primaire. Longtemps pressenties par le curé Saint-Germain, les religieuses s’installent dans le couvent pour enseigner aux filles et réduire l’influence des écoles de l’Institution royale dans la communauté. La seigneurie est rétrocédée à la succession à la succession McTavish. Joseph Masson, seigneur de Terrebonne. Commerçant spécialisé dans l’import-export, premier millionnaire canadien-français. L’épidémie de choléra fait plus de 20 victimes dans le village et les environs. La maladie est introduite au Bas-Canada pour la première fois par des immigrants britanniques. Premier pont de bois entre Terrebonne et l’île Jésus construit par D.-S. Limoges marchand et entrepreneur. L’autorisation a été accordée par l’Assemblée parlementaire au marchand John McKenzie. Environ quatre cents Patriotes se rassemblent à Terrebonne; ils intimident et menacent le seigneur Masson et les principaux Loyaux. Insurrection de l’Association des Frères chasseurs, sous la conduite de Charles-Guillaume Bouc et Edouard-Pascal Rochon, maîtrisée à la suite de délations. Six meneurs arrêtés en janvier 1839 subissent un procès pour haute trahison en cour martiale, en mars de la même année. Établissement d’une prison rurale à Terrebonne dans la résidence du juge de paix Noël-Théodore Roussille; le constable Loiselle en est le directeur et le marchand John Fraser le principal fournisseur. Premier atelier de batteuses à grains du forgeron Matthew Moody, rue Saint-François-Xavier. L’atelier et les dépendances sont aujourd’hui disparues de la rue Saint-François-Xavier. Il ne subsiste que la modeste résidence familiale dans laquelle le couple a élevé sa famille. Création des municipalités de comté. Le notaire François-Hyacinthe Séguin devient le premier maire de Saint-Louis-de-Terrebonne. Construction par Joseph Masson du dernier moulin à farine. Il est équipé de turbines hydrauliques. Comparativement à ses prédécesseurs, le moulin de Joseph Masson est beaucoup plus petit que ses prédécesseurs : quatre turbines à axe vertical reliées à autant de paires de meules. Décès de Joseph Masson, dernier seigneur de Terrebonne. Sa veuve, Geneviève-Sophie Raymond, devient co-seigneuresse. Fondation du Collège Masson, institution bilingue consacrée à l’enseignement commercial et industriel, sous le patronage de la co-seigneuresse et la direction du curé Adrien Théberge. Construction du Château Masson par Geneviève-Sophie Raymond-Masson. Sans doute inspirée par son fils aîné Wilfrid, la seigneuresse décide de se construire une résidence digne de son statut social. Construction du Bureau seigneurial et du Moulin neuf dans l’Île des Moulins. Ils sont les derniers bâtiments construits sur l’île avant l’abolition du régime seigneurial, en 1854.
Construction de la manufacture Matthew Moody, à l’ouest du village (près de l’A-25). Germain Raby, agent seigneurial, devient le premier maire du village incorporé en 1853. Compagnie de navigation de Terrebonne lance le premier vapeur Terrebonne, construit au chantier naval d’Augustin Cantin, aux abords du canal Lachine. Construction du deuxième collège Masson, plus à l’est et du côté nord de la rue Saint-Louis (face à la rue Laurier), établissement d’enseignement commercial et classique, construit par le maître-maçon Michel Sureau dit Blondin. Geneviève-Sophie Raymond-Masson offre quatre bourses d’études pour de jeunes métis à Mgr Taché, évêque de Saint-Boniface, lui laissant le soin de choisir les candidats. Le jeune Louis Riel, âgé de 14 ans, est au nombre des élus. Riel étudie au Collège de Montréal et séjournera chaque été chez la donatrice. Il y fréquente son fils Louis-François Rodrigue avec lequel il se lie d’amitié. Terrebonne obtient le statut de Ville; le conseil municipal choisit le notaire Gédéon Mélasippe Prévost comme premier maire. Notaire à Terrebonne, il appartient à la famille Prévost de Sainte-Anne des Plaines qu’on surnommait les Lions du Nord.
Destruction par incendie et reconstruction de la manufacture Moody; les pertes sont estimées à 20 000$. Inauguration d’un service de diligence vers Montréal. Deux lignes de diligences et omnibus de première classe relient Terrebonne à Montréal et à Sainte-Marguerite du Lac-Masson en 1877. Louis-François-Rodrigue Masson, fils de Joseph et Geneviève-Sophie Raymond, est élu premier député de la circonscription de Terrebonne à la Chambre des Communes à Ottawa. Inauguration de l’Hôtel du Boulevard sur la place publique. Relai de diligences avant 1877. L’hôtel est construit par Joseph Rodrigue en 1870 et vendu trois ans plus tard à Noé Lajeunesse qui trois ans plus tard le transforme en relai de diligences. Construction d’une route à péage, appelée « macadam », jusqu’à Mascouche (actuelle Montée Masson). Destruction du Collège Masson par un incendie majeur. Il n’est pas reconstruit. La pierre a été partiellement récupéré pour la construction, sur le même site, de la maison de Raymond Masson vers 1890. Construction de la nouvelle église sur la rue Saint-Louis, après dix ans de controverse sur le choix de son emplacement. Mgr Taché, évêque de Saint-Boniface, bénit solennellement l’église. Inauguration de la gare, du pont du chemin de fer de la Québec, Montréal, Ottawa & Occidental (Q. M. O. & Occidental) Éclairage des rues les plus fréquentées. L’éclairage aux fanaux ou aux réverbères à gaz nécessite l’intervention des allumeurs de réverbères. Premier collège Saint-Louis établi dans l’ancien couvent cédé aux Clercs de St-Viateur installés d’abord dans l’ancien presbytère. Lors de la démolition de l’ancienne église en 1880, on a conservé le vieux presbytère confié aux Clercs de Saint-Viateur (CSV) avant leur installation dans l’ancien couvent. Décès de Geneviève Sophie Raymond-Masson. Plus de mille personnes assistent à ses funérailles dans la nouvelle église. Construction et inauguration du couvent Marguerite-Bourgeoys, rue Saint-Louis, une initiative du curé Louis-Jules Piché. Incendie et construction du nouveau Collège Saint-Louis, près de la rivière des Mille Îles. On lui ajoute une aile du côté ouest en 1913. Presque complètement détruit par le feu en 1939, il n’est pas reconstruit. Construction et inauguration du premier hôtel de ville sous l’administration du maire J.-S. Archambault. Il abrite une station de pompiers. Les boyaux d’incendie sont suspendus à sécher dans la tour. Des étals sont mis à la disposition des marchands et cultivateurs. Incendie de la manufacture Moody et reconstruction plus à l’est, près de la gare. Les Moody ont décliné des offres alléchantes de Sainte-Thérèse et sont restés à Terrebonne. Électrification par la Compagnie d’Éclairage de Terrebonne, fondée par le notaire E.-S. Mathieu Installation des premiers appareils et poteaux téléphoniques à Terrebonne. Établissement d’une manufacture de « portes et châssis » par le couple Joseph Limoges et Marie Hamel dans l’ancienne manufacture de Léandre Bélanger (voiturier), au bout de la rue Sainte-Marie, près de la rivière et de l’hôtel de ville. Construction et inauguration de la nouvelle église anglicane St. Michael par la famille Moody. Avant la construction de l’église de style néo-gothique, les membres de la communauté anglicane se rendent plutôt à Christ Church de Montréal ou fréquentent Grace Church de Mascouche. Le marchand Thomas Lapointe, premier abonné du téléphone de la ville, devient le premier gérant de la centrale de la Compagnie Bell installée dans son magasin à Terrebonne. Il construit cet imposant magasin en bois et brique vers 1870. Il y aménage sa résidence à l’étage et son magasin au rez-de-chaussée.
La Maison McTavish Frobisher & Co et succession, seigneurs
Construction d’une boulangerie
Boulangerie construite sur l’Île-des-Moulins en 1803 par la Maison McTavish Frobisher & Co. https://numerique.banq.qc.ca/patrimoine/details/52327/2636085 P.-G. Roy, Vieux manoirs, vieilles maisons, planche, p. 42
Un deuxième moulin à farine
Un premier service postal
Incendie majeur
Contrat pour la reconstruction des moulins entre Pierre Augé, maître-maçon, et McKenzie Oldham &C (non daté, sous seing privé). BAnQ, P650, Fonds Famille Joseph Masson
Établissement d’écoles
Robert Shore Milnes, lieutenant-gouverneur du Bas-Canada (1799-1805) fait adopter la loi pour la création d’écoles gratuites et l’avancement des sciences dans cette province en 1801-1802. Musée McCord-Stewart, William. Norman & Sons Ltd, VIEW-23514
Description de la seigneurie
Roderick Mackenzie, seigneur
Creusement d’un chenal navigable
De nouvelles voies de circulation
Début du chemin de la Grande Ligne (boulevard Moody), rue Saint-Louis, à la fin des années 1960.
Premier comptoir postal
Résidence de John Mackenzie qui abrite le comptoir postal auquel on accède par la ruelle arrière (actuelle ruelle du Passant).
La congrégation de Notre-Dame
Service des archives de la Congrégation Notre-Dame https://archivesvirtuelles-cnd.org/album-ecoles/couvent-de-la-congregation-de-notre-dame-14
Rétrocession de la seigneurie
Joseph Masson, seigneur
Joseph Masson (1791-1847), reprise d’une aquarelle de 1835 réalisée par le célèbre portraitiste Théophile Hamel (1817-1870). https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Joseph_Masson_1791-1847.jpg
Le choléra
https://collections.musee-mccord-stewart.ca/fr/objects/86383/the-government-inspectors-office, M993X.5.1529.1
Premier pont de bois
Pont de bois de Terrebonne (1834-1906). Collections de la SPHT
Les Patriotes
Première prison
Daguerréotype des années 1880. Maison N.-T. Roussille construite vers 1824. Classée immeuble patrimonial. Collections de la SPHT
Matthew Moody s’établit à Terrebonne
Couple Matthew Moody et Mary Kempley. Gracieuseté de la famille Moody
Premier maire de Saint-Louis-de-Terrebonne
Dernier moulin à farine
Ville de Terrebonne. http://portailculturel.ville.terrebonne.qc.ca/patrimoine-result.php?id=30
Geneviève Sophie Raymond, veuve Masson, seigneuresse
Localisation du premier collège (1847-1856) sur un plan du village dressé en 1853. BAnQ Fonds du ministère des Forêts, Cote : E21,S555,SS1,SSS23,PT.2A
Une nouvelle résidence pour Mme Masson
Musée McCord-Stewart William Notman Résidence de l’honorable M. Masson, Terrebonne [sic], QC, 1865 I-17688
Nouvelles constructions dans l’île des Moulins
Photo de gauche: Bureau seigneurial. BAnQ Fonds MCCQ, Manoirs et maisons historiques du Québec, (06M,E6,S7,SS1,D771017-771050)
Photo de droite: Moulin neuf. Isabelle Huppé 2015, © Ministère de la Culture et des Communications (site du Patrimoine culturel)
Manufacture Matthew Moody
Patrons et employés rassemblée sur une trépigneuse ou sorte de tapis roulant mis en mouvement par la marche d’un cheval ou deux chevaux de trait. (vers 1880). SPHT Collection Aimé-Despatis
Premier maire du village
Germain Raby (1803-1888), originaire de Sainte-Anne-des-Plaines. SPHT Collection Aimé-Despatis
Premier bateau vapeur Terrebonne
Promotion du premier vapeur Terrebonne par la Société de navigation de Terrebonne. SPHT Collection Aimé-Despatis
Deuxième collège Masson
SPHT Collection Aimé-Despatis.
Louis Riel et les Masson
https://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_Riel
Terrebonne devient ville
SPHT Collection Aimé-Despatis
Incendie de la manufacture Moody
Manufacture reconstruite, vers 1880. Collections de la SPHT
Le transport en commun
Modèle de diligence en usage au milieu du XIXe siècle. Société d’histoire de Coteau-du-Lac / http://www.societedhistoire-coteau-du-lac.com/wp-content/uploads/2018/04/Hiver_2015.pdf
Louis Riel et les Masson
L.-F.R. Masson, dans son costume d’apparat de lieutenant-gouverneur du Québec https://collections.mnbaq.org/fr/oeuvre/600037488 Domaine public
Hôtel du Boulevard
Collections de la SPHT
Le "macadam" et le Collège Masson
Collections de la SPHT
La nouvelle église
Église de Terrebonne, vers 1910. Musée McCord-Stewart https://collections.musee-mccord-stewart.ca/fr/objects/154875/church-terrebonne-qc-about-1910?ctx=c82a0e19f1e6356fb8901658a83ca815bc72cc27&idx=0 Numéro d’accession MP-0000.925.19
Le chemin de fer
Gare de Terrebonne vers 1900. Collection SPHT Collection Frère Savignac
Éclairage des rues
Le travail du falotier. https://proposmontreal.com/index.php/eclairage-public/
Premier collège Saint-Louis
Collections de la SPHT
Décès de la dernière seigneuresse
Geneviève Sophie Raymond, vers 1865. Musée McCord, https://collections.musee-mccord-stewart.ca/fr/objects/126604/mrs-masson-terrebonne-qc-1865?ctx=c7fcb191b8e1cbbb35cad8b26ff33ae5c1627dba&idx=68 Numéro d’accession I-17692.1
Un nouveau couvent
Couvent sur la rue Saint-Louis, près de l’église, vers 1915. Musée McCord-Stewart, Couvent, Terrebonne, QC, vers 1910 1905-1914, MP-0000.925.20 https://collections.musee-mccord-stewart.ca/fr/objects/154877/convent-terrebonne-qc-about-1910?ctx=c82a0e19f1e6356fb8901658a83ca815bc72cc27&idx=7
Nouveau collège Saint-Louis
Le collège avec son corps de logis principal (1887) et son aile (1913). Collections de la SPHT
Premier hôtel de ville
Collections de la SPHT
Un mauvaise, puis deux bonnes nouvelles
Collections de la SPHT
Le téléphone et la Limoges
Collections de la SPHT
L’église anglicane
Carte postale. Archives photographiques numérisées de Pierre Fortunat Pinsonneault en ligne, https://pinsono.wixsite.com/pinsonneault-photos/terrebonne
Premier abonné téléphonique
Collections de la SPHT








